par SIMON BEDARD
Le site last.fm annonce sur son blogue qu’il commencera désormais à charger des frais de 3 euros par mois pour utiliser leur webradio. Les frais s’appliqueront pour les utilisateurs à l’extérieur des USA, du UK et de l’Allemagne. Encore une fois, les pauvres Canadiens se retrouvent le bec à l’eau à cause de droits trop complexes à gérer à l’international.
Merde… mais quand aura-t-on des avocats qui se retrousseront les manches pour nous arranger quelque avec les hulu.com et autres diffuseurs à l’étranger?! Qui peut s’occuper de ça… Me Claude F. Archambault?
Quelques alternatives à last.fm:
Trouvé sur mashable.com
par SIMON BEDARD
TechCrunch nous parle d’un MMO développé par Genkii exclusivement pour le iPhone. L’actuelle version permet de se connecter à un compte Second Life, mais la prochaine génération (Sparkle 3D) incluera un monde virtuel construit from stratch . Peut-être que je suis dans le champ, mais les utilisateurs du iPhone ne sont pas les mêmes (groupe d’âge, style de vie, etc.) qui sont friands de MMO, non?
par SIMON BEDARD
Je suis un fan de vidéos tournés en super slow-motion, mais, tout le monde le sais, je suis encore plus fan des bobettes à panneau. Je suis servi dans ce vidéo du studio Bearfight pour Blamma! Blamma! , des DJs pas mal plus à mode que moi. (Via cpluv )
En bonus, un autre super slow-mo avec des chiens et du Vitalic cette fois:
par PIERRE-ÉTIENNE POULIN
Une excellente manière de promouvoir un nouvel album: un jeu casse-tête qui permet de débloquer les chansons ainsi qu’un vidéoclip. Réitérons l’importance d’être généreux dans notre offre de contenus: ici, on permet à l’usager d’accéder à l’entierté du nouvel album, à condition bien sûr qu’il prenne le temps de bien interagir avec la marque -dans ce cas-ci un band. Parions que les vrais fans achèteront tout de même le nouveau disque. Et puis, même s’ils décident de le télécharger illégalement, le groupe trouvera le moyen de faire des profits avec ses produits dérivés et ses tournées (c’est d’ailleurs là qu’un artiste de la musique fait la majeure partie de son argent. Parlez-en à Gene Simmons de Kiss …)
Signé Freedom+Partner.
par PIERRE-ÉTIENNE POULIN
Mercredi dernier, à la conférence Infopresse sur les jeunes, Sébastien Viau écrivait ceci (non pas sans une pointe d’ironie), doutant visiblement de la légitimité de Mecano de parler des réseaux sociaux. Ça m’a amusé. Sébastien, si tu veux poursuivre le débat sur l’utilisation des réseaux sociaux dans un contexte de marketing jeunesse, je t’invite à venir le faire ici, comme je ne suis pas encore parfaitement à l’aise avec Twitter…
Sans rancune!
par PATRICK PICHER
Vous croyiez tout savoir sur l’histoire de l’Internet… peut-être, mais vous ne pouvez sûrement pas la raconté aussi bien que cette animation le fait. Réalisée par PICOL (Pictorial Communication Language), un projet qui vise à standardiser les icônes représentants les systèmes de communication.
par PIERRE-ÉTIENNE POULIN
Joli site promo the M&M à l’occasion de Pâques (celles du chocolat et non celles de Jésus, vous l’aurez deviné). Je serais curieux de voir les statistiques quant à la performance des «promocode» comme catalyseurs de trafic en ligne. Par expérience, ça semble très efficace chez les plus jeunes (6-12 ans) lorsque utilisé intelligemment. Prenez Webkinz, par exemple.
par PIERRE-ÉTIENNE POULIN
Skittles.com (les bonbons) abandonne sciemment le contrôle de sa marque en offrant une réelle tribune aux utilisateurs. Chacune des sections de son nouveau site exploite une plateforme sociale différente: Youtube pour la section «médias», Facebook pour la page «amis», Twitter pour le chat et même Wikipedia pour sa section produits! En donnant la parole au public, sans censure et sans insulte à l’intelligence de l’internaute, on s’expose à des abus, certes (ARE SKITTLES MAKING PAEDOPHILES OBESE?, lu sur Twitter sous une recherche “Skittles”), mais on aperçoit surtout une montée en flèche du capital sympathie envers la marque. Puisse cette approche servir d’exemple à d’autres marques plus frileuses… Bravo Skittles!